Tu me manques, Tu me manques ce soir, Comme d’ailleurs tous les autres soirs. Et puis j'aimerais tellement entendre ta voix, Chaude et veloutée, me chuchoter Quand je doute vraiment : « je suis là ». ˜™˜™˜™ Tu me manques, Car j'aurais aimé que tu me tiennes la main Au cours de cette promenade que j'ai faite hier … seul. Mais où je te sentais si présente Que j’entendais tes pas, Que je sentais ton doux parfum. ˜™˜™˜™ Tu me manques, Et je suis pendu au téléphone Tel le mari d’une hôtesse de l’air Attendant sans cesse, opiniâtrement, impatiemment, D’entendre ta voix chaude et suave Couler comme de l’or dans le creux de mes oreilles. ˜™˜™˜™ Tu me manques, Et tes mails quotidiens Et nos fréquentes discussions sur le chat Ont beau palier ton absence Mais ne pourront jamais effacer Mon désir de te serrer dans mes bras. ˜™˜™˜™ Tu me manques, Ton sourire, que je n'ai jamais vu Et que pourtant je sais éclatant, est absent. La chaleur de ta douce peau noire, Que je n’ai jamais touchée Me brûle d’un désir qui me glace les os. ˜™˜™˜™ Tu me manques, J'ai peur de me coucher Car je sais que surtout à ces moments là, Ton absence est beaucoup moins supportable, Et mon lit, beaucoup plus grand, Beaucoup plus froid. ˜™˜™˜™ Tu me manques, Ta main, ta douce main me manque, Tes baisers, tes tendres baisers me manquent, Tes caresses, tes profondes caresses me manquent, Ton soupir, ton haletant soupir me manque, Tout en toi est désir et me manque. ˜™˜™˜™ Tu me manques, Et je deviens un peu fou, Fou, oui complètement fou de toi, Fou de toutes choses qui me manquent Et que je ne connais pas encore Mais qui me semblent si familières ˜™˜™˜™ Tu me manques, Et j’en deviens fou, Fou du vide de ton absence, Fou du désir de ta présence, Fou de te savoir si loin de moi, Fou parce que tu me manques
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